Le blog des usagers du foyer de vie Lapoussonnie à Frespech
aujourd'hui je vous présente l'aigle royal
Aquila Chrysaetos
Famille des accipitridés
Envergure 1.88 à 2.27 m
Taille 0.8 à 0.95m
Poids 2.9 à 6.6 kg
L’aigle royal est sédentaire.
Il est exclusivement montagnard en France.
Il va se reproduire dans les falaises ou les arbres. La hauteur du site varie entre 200m et plusieurs centaines de mètres.
Il se nourrit principalement de mammifères de taille moyenne. On estime sa population en 390 et 450 couples (7).
au niveau écologie :
Pour nicher, les couples recherchent préférentiellement des habitats rupestres comportant des espaces ouverts pour la chasse. Ils évitent les forêts et les paysages forestiers trop denses peu favorables à la chasse, ainsi que les zones trop densément peuplées, les milieux agricoles intensifs, les steppes et les prairies arides. Ils peuvent nicher dans un arbre si les falaises font défaut, comme cela est constaté dans les pays nordiques, voire en zone méditerranéenne, là où les densités en proies sont élevées. Les aires sont dans ce cas construites sur une ou plusieurs branches latérales et non pas à la cime. Des nidifications au sol ont aussi été observées. L’Aigle royal chasse dans tous les milieux ouverts à semi-ouverts, tels que les landes, les alpages et les clairières, ainsi que les peuplements forestiers clairs. En hivernage ou en erratisme, les jeunes oiseaux peuvent aussi fréquenter des zones humides (marécages). Le terrain de chasse est occupé toute l’année et peut l’être par plusieurs générations successives, ou lorsque l’un des individus disparaît et se fait remplacer.
La taille des territoires de chasse est variable. En général, la superficie moyenne est comprise entre 50 et 150 km². Dans la réserve naturelle du Mont Vallier en Ariège, elle est comprise entre 35 et 75 km² [4], pouvant atteindre 200 à 400 km² dans le sud du Massif central [1]. D’une manière générale, ces territoires de chasse sont situés au-dessus des sites de nidification, ce qui permet ainsi aux aigles de ramener des proies lourdes et volumineuses par un trajet descendant en vol plané et non en battant des ailes pour remonter vers l’aire.
reproduction et dynamique des populations
Imposante construction, est solidement bâtie dans la partie supérieure d’une falaise, Le couple entame la saison de reproduction avec l’aménagement du nid. L’aire, sur une corniche protégée par un surplomb ou située dans une cavité, voire dans un conifère âgé. En France, en Espagne, en Italie, en Bulgarie, moins de 10% des nids sont construits dans des arbres, contrairement à la Finlande, la République Tchèque, ou la Slovaquie. Les aires sont situées entre 200 et 2500 m d’altitude.
Le couple possède deux à huit emplacements différents qu’il utilise à tour de rôle, avec toutefois une préférence pour un seul ou deux d’entre eux qu’il utilisera plusieurs années consécutives. La distance entre les aires d’un même couple est très variable, allant de moins de 100 m à plus de 3 km.
Le nid est constitué de branchages que les oiseaux récoltent au sol ou prélèvent directement sur les arbres voisins. Rechargé d’année en année, il augmente de volume et atteint jusqu’à deux mètres de diamètre et 2,5 mètres d’épaisseur.
Les deux à trois œufs (parfois quatre), sont pondus à 3-4 jours d’intervalle entre le début de mars et le début d’avril. L’incubation dure 43 à 45 jours. La femelle incube seule la nuit et à 85% du temps le jour. C’est alors le mâle qui la nourrit. Les poussins naissent surtout durant la deuxième quinzaine d’avril et restent au nid de 65 à 80 jours. Les nichées engendrant deux jeunes viables restent tout à fait exceptionnelles. Un seul jeune parvient généralement à l’envol, le phénomène de caïnisme étant très fréquent chez ce rapace. Des nichées à quatre jeunes ont toutefois été observées, notamment en Espagne. Les populations stables compensent ces faibles productivités par une longue espérance de vie des adultes.
Après l’envol, le ou les jeune(s) séjourne(nt) longuement sur le territoire des parents jusqu’au mois de décembre, parfois février. Par la suite, ils errent à la périphérie des domaines d’adultes territoriaux jusqu’à trouver un partenaire et un territoire vacant. Dans une population en bon état de conservation et où les sites de nidification sont saturés, il y a entre 20 et 30% d’aigles non appariés et non fixés à un territoire. Les pertes d’oiseaux appariés sont donc vite remplacées. Seul un quart des jeunes à l’envol parvient à l’âge de la maturité sexuelle. L’Aigle royal est adulte vers l’âge de 4-5 ans. L’âge de première reproduction peut être plus précoce. La longévité maximale observée grâce aux données de baguage est d’environ 32 ans, elle peut aller jusqu’à 50 ans en captivité.
son régime alimentaire :
Imposante construction, est solidement bâtie dans la partie supérieure d’une falaise, Le couple entame la saison de reproduction avec l’aménagement du nid. L’aire, sur une corniche protégée par un surplomb ou située dans une cavité, voire dans un conifère âgé. En France, en Espagne, en Italie, en Bulgarie, moins de 10% des nids sont construits dans des arbres, contrairement à la Finlande, la République Tchèque, ou la Slovaquie. Les aires sont situées entre 200 et 2500 m d’altitude.
Le couple possède deux à huit emplacements différents qu’il utilise à tour de rôle, avec toutefois une préférence pour un seul ou deux d’entre eux qu’il utilisera plusieurs années consécutives. La distance entre les aires d’un même couple est très variable, allant de moins de 100 m à plus de 3 km.
Le nid est constitué de branchages que les oiseaux récoltent au sol ou prélèvent directement sur les arbres voisins. Rechargé d’année en année, il augmente de volume et atteint jusqu’à deux mètres de diamètre et 2,5 mètres d’épaisseur.
Les deux à trois œufs (parfois quatre), sont pondus à 3-4 jours d’intervalle entre le début de mars et le début d’avril. L’incubation dure 43 à 45 jours. La femelle incube seule la nuit et à 85% du temps le jour. C’est alors le mâle qui la nourrit. Les poussins naissent surtout durant la deuxième quinzaine d’avril et restent au nid de 65 à 80 jours. Les nichées engendrant deux jeunes viables restent tout à fait exceptionnelles. Un seul jeune parvient généralement à l’envol, le phénomène de caïnisme étant très fréquent chez ce rapace. Des nichées à quatre jeunes ont toutefois été observées, notamment en Espagne. Les populations stables compensent ces faibles productivités par une longue espérance de vie des adultes.
Après l’envol, le ou les jeune(s) séjourne(nt) longuement sur le territoire des parents jusqu’au mois de décembre, parfois février. Par la suite, ils errent à la périphérie des domaines d’adultes territoriaux jusqu’à trouver un partenaire et un territoire vacant. Dans une population en bon état de conservation et où les sites de nidification sont saturés, il y a entre 20 et 30% d’aigles non appariés et non fixés à un territoire. Les pertes d’oiseaux appariés sont donc vite remplacées. Seul un quart des jeunes à l’envol parvient à l’âge de la maturité sexuelle. L’Aigle royal est adulte vers l’âge de 4-5 ans. L’âge de première reproduction peut être plus précoce. La longévité maximale observée grâce aux données de baguage est d’environ 32 ans, elle peut aller jusqu’à 50 ans en captivité.
article rédigé par Jérôme